Clôture de jardin tressée

Clôture de jardin tressée

Maintenant que j’aurais un grand besoin de soleil, d’air, de plantes et de ciel, ça prend ce temps fou !

Retrouvez dans cette page les informations sur les sécateurs électrique.

Mais maintenant je comprends comment ça marche : dès que j’allume le four à bois, voilà la pluie ! Alors je m’excuse officiellement auprès de tout le monde pour ce mauvais climat, de toute évidence je l’attire ! 😉

Mais ce n’est pas de mon four à bois que je veux vous parler aujourd’hui. En fait, je voulais vous montrer une “nouvelle” application du tissage : les clôtures tissées !

J’adore ce type de clôture, parce qu’elle est facile à fabriquer, mais elle a un grand impact.
Ils donnent au jardin une touche rustique et agréable et sont extrêmement polyvalents car, selon la taille et la “densité” de la parcelle, ils peuvent être utilisés à la fois pour délimiter les parterres de fleurs et comme écrans, et peuvent également recouvrir de petites structures, des hangars pour outils et gazebos (ou toilettes à compost).

Ceci, que j’ai fait pour délimiter une partie du jardin, est entièrement en saule, mais vous pouvez aussi le faire en noisetier, châtaignier, robinier, etc.
J’ai pensé à un tissage volontairement rustique et assez robuste. Elle n’est pas encore complète parce que je la fais “monter” un peu à la fois, ne lui consacrant que mes moments morts.
Il a été conçu pour protéger le jardin du vent et en même temps pour contenir les deux saules plantés il y a quelques années en coupant, qui maintenant en été explosent avec tous leurs merveilleux feuillages argentés qui envahissent un peu trop le chemin.

Pour le tissage, j’ai utilisé des variétés de saule mélangé, pour obtenir un effet panaché. Mais surtout, ce tissage rustique m’a permis d’aller au fond des ballots de grosses branches que j’arrive rarement à utiliser pour des paniers, et qui s’accumulent inévitablement d’année en année. Enfin, je leur ai trouvé un but !

Travailler sous le soleil, entre les parfums de l’été et les cigales m’a ramené quelques années en arrière, alors que marcher pieds nus à l’extérieur de la maison était normal.
C’est une liberté qui me manque, dont je ressens une grande nostalgie.